Dehors le vent souffle, j'ai fermé les volets,
Protégé par l'ombre, pour éviter que ce cœur ne nourrisse pas sa haine ...
Dans ce calme, il me semble que dans cette solitude,
J'ai trouvé cette paix, comme une sorte de d'échappatoire, pour fuir ses tumultes...
Parfois... Un craquement se fait entendre,[size=10px]Ce n'est que le vent ...
Cherchant peut être, à s'infiltrer dans cette forteresse qui me sert d'abri.
J'entrevois dans le noir, d'étranges éclats de lumière, ils miroitent et scintillent,
Ils m'attirent vers eux, comme le chant d'une sirène,
Mais je sais qu'au fond, ce ne sont que des chimères ...
Alors quand j'entends le vent souffler, j'ai peur qu'il m'emmène,E[size=12px]Peur des mots, des mal plaisirs qu'ils entraînent ...
Ne pas croire, comme unique solution et au bout du compte s'en faire une raison,
Comme moi trop de carapaces, fermés comme des bastions ...[size=14px]est un Mal nécessaire ? Chacun sa volonté,
Une façon d'arriver à oublier ...
Des mots qui se voulaient perçants,[size=16px]Pour finir à la fin, en maux emportés par le vent.
Dehors ... Il y a le vent ...
Dans mon cœur ... Des souvenirs qui se perdent dans le temps ...